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Mon trip de 3 semaines à travers le Mexique : de Guadalajara à Tikal

// mai 7th, 2012 // 1 Comment » // Chiapas, Guadalajara et la côte Pacifique Nord, Guatemala, México D.F et alentours, Oaxaca et la côte Pacifique Sud

Voilà l’itinéraire que l’on a suivi durant les trois semaines, de Guadalajara à Tikal en passant par México D.F, Oaxaca et le Chiapas :


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Première étape : México D.F et ses alentours

 

1er jour : México D .F

La ville, pourtant capitale et emblème du Mexique, n’est pas vraiment l’endroit que j’ai le plus apprécié au Mexique. Les musées, notamment celui d’anthropologie, valent, cependant, le détour.

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2ème jour : Teotihuacán

Plein à craqué de touristes en ce dimanche de week-end  prolongé, le site en impose de par sa grandeur et la symétrie de ses constructions.

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3ème jour : Taxco et Xochimilco

Si D.F laisse un arrière-goût de grande mégalopole étouffante, les environs, eux, sont très appréciables.

Si vous vous rendez dans la région, ne ratez pas Xochimilco. C’est  est en quelque sorte une petite Venise mexicaine que l’on traverse en lancha au cours d’une ballade festive.

Le village de Taxco, quant à lui, est construit sur des pentes montagneuses et fait penser à la belle ville colorée de Guanajuato avec ses enchevêtrements de ruelles et son Eglise colorée.

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4ème jour : Puebla

Si le quadrillage de la ville par de grandes artères m’a d’abord laissé perplexe, le charme de cette cité coloniale s’est révèlé au fur et à mesure des placettes et quartiers où règne une ambiance unique.

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5ème jour : México D .F

Notre deuxième jour dans la capitale nous aura confortés dans notre impression malgré la visite du très calme quartier de Coyoacán et du divertissant musée d’arte popular.  México D .F. est, en tout cas, probablement l’une des villes du Mexique où l’on mange le mieux et pour trois fois rien dans la rue.

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6ème jour :

Suite à un problème de visa à régler,  retour à Guadalajara la veille au soir et départ pour Acapulco le 6ème jour!

 

Deuxième étape: Oaxaca et la côte Pacifique Sud

 

7ème jour : Acapulco

On me l’avait décrite comme sans âme…eh bien ma journée passée sur place ne m’aura pas fait changer d’avis. Le plus intéressant reste, je pense, de voir les fameux clavadistas plonger du haut de la falaise juste après le coucher du soleil.

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8ème jour : Puerto Escondido

Cela restera assurément dans ma mémoire comme l’une des « stations balnéaires » (même si le terme est très réducteur) les plus belles du Mexique ! Les nombreuses plages aux styles très divers et l’ambiance surfeurs du lieu n’y sont pas pour rien. Magnifique !

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9ème jour : Puerto Angel, Zipolite et Mazunte

Le plus que tranquille petit port de pêche de Puerto Angel et la paisible plage hippie de Mazunte sont un bon moyen de se relaxer. Dans un tout autre style que Puerto Escondido, ces endroits recèlent un charme certain. Encore une bonne journée plage avant de repartir dans les terres.

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10ème jour : Oaxaca

C’est une des villes qui, pour moi, restera emblématique du Mexique ! Oaxaca est aussi attrayante pour son artisanat, que pour ses spécialités culinaires ou son ambiance proche de celle d’un village. À ne pas manquer !

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11ème jour : Monte Albán et Oaxaca

Le site archéologique de Monte Albán, dominant les montagnes alentours et à l’abri des touristes à mon passage, est de toute beauté. Je l’ai, pour ma part, préféré au site de Teotihuacán.

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12ème jour : Mitla, Tule et Hierve El Agua

Si le site de Mitla est à éviter, les superbes formations calcaires de Hierve El Agua sont, pour le coup, incontournables ! Les piscines naturelles dont l’eau s’écoule au bord de la falaise m’ont littéralement stupéfié.

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Troisième étape : le Chiapas

 

13ème jour : Cañon del Sumidero

Jolie ballade au programme, bien qu’un peu longue sur la fin.

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14ème jour : San Cristóbal de Las Casas

San Cristóbal, très loin des chaleurs tropicales dont on peut rêver, est néanmoins agréable pour faire une halte et profiter de ses marchés indigènes typiques.

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15ème jour : Les pueblos tzotziles à côté de San Cristobal, San Juan Chamula et Zinacantán

Le manque d’authenticité de ces villages a été un peu décevant. Peut-être faut-il aller dans des villages plus reculer pour réellement voir la culture tzotzile.

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16ème jour : Las ruinas de Chinkultic et las lagunas de Montebello

Le site de Chinkultic, déjà intéressant et entouré d’une jolie nature, annonce doucement les splendides lacs de Montebello aux couleurs variées, éparpillés dans un parc naturel dans lequel il fait bon y passer la nuit.

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17ème jour : Trajet pour Palenque

 

18ème jour : Palenque et Agua Azul

Palenque, fondu dans la végétation, fait ressentir toute la puissance de la civilisation maya et laisse courir l’imagination.

Les cascades d’Agua Azul, d’un bleu plus turquoise qu’azul, sont absolument superbes et permettent de se rafraîchir après une visite exténuante à Palenque.

Sûrement l’une des meilleures journées au Chiapas !

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19ème jour : Yaxchilán

Avec son air de bout du monde, Yaxchilán, mis à part ses ruines, possède un certain charme tant l’atmosphère y est particulière. Le coucher de soleil sur le fleuve-frontière n’y est certainement pas étranger …

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Dernière étape : Tikal, Guatemala

 

Trip de 4 jours au total depuis la frontière mexicaine jusqu’à Tikal puis de Tikal jusqu’à Villahermosa d’où l’on a pris l’avion pour Guadalajara. Tout un programme…

Le site de Tikal, avec son ampleur démesurée et ses pyramides perdues dans une jungle majestueuse, est unique. Il conclue aussi notre périple d’une bien belle manière et achève de vider notre portefeuille déjà bien dénudé.

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En route pour Tikal…

// mai 7th, 2012 // No Comments » // Guatemala, Tikal

Mode d’emploi

 

Le guide n’a pas été facile à déchiffrer pour le trajet de Palenque à Tikal, sachant qu’on n’avait pas celui du Guatemala. En fait le guide traite plus ou moins en même temps de la manière d’aller à Tikal et des visites à faire sur le chemin, à savoir les sites de Bonampak et Yaxchilán.

Voilà donc le mode d’emploi pour les routards un peu déroutés.

En gros, il faut passer par la ville frontière de Frontera Corozal, qui n’est en fait rien d’autre que la ville de Yaxchilán, à ne pas confondre avec les ruines du même nom.

De Palenque on prend un combi (les transportes Chamoan) pour Frontera Corozal (3h de route et 100 pesos). A l’arrivée, c’est au choix 40 pesos de taxi ou 15 min de marche pour rejoindre l’embarcadère. On passe ensuite  à l’INAMI pour régler les démarches administratives. De notre côté, on a pris le temps de visiter le beau site de Yaxchilán.

Pour passer au Guatemala, il faut prendre une lancha jusqu’à Bethel, à 30 min sur l’autre rive. Comme pour les ruines, plus on est nombreux et plus on fait jouer la concurrence (nombreux démarcheurs à vélo qui vous suivent partout), moins c’est cher (300 pesos pour 4 à titre d’exemple). A peine débarqué sur ce qui ne mérite pas d’être appelé un embarcadère, on se fait sauter dessus par la patronne de l’unique tienda du lieu et ses sbires qui proposent, liasses à la main, de changer ses pesos contre des quetzals pour « seulement » 2 pesos contre 1 quetzal. Le taux officiel étant de 0.6 environ, mieux vaut changer le minimum à payer pour faire tamponner le passeport (40 quetzals en principe) et acheter de quoi boire pour le trajet, malgré les signes de mécontentement de la maquerelle locale. Il est possible de négocier avec le chauffeur du bus pour Flores. Il a fait un arrêt à l’oficina de migración et a bien voulu qu’on le paie en cours de route en s’arrêtant à un distributeur. Quatre heures de trajet au total dont 2h30 sur une piste ne terre bien poussiéreuse. Et la chaleur dans le coin n’a rien à voir avec la chaleur mexicaine, même comparé à Palenque !

L’île de Flores est très touristique, d’autant plus qu’on y est passé durant la semana santa. Elle était remplie de touristes guatémaltèques, de mexicains et de quelques nationalités plus éloignées. Les prix sont très élevés sur l’île comparés au Mexique et au reste du Guatemala. Il vaut donc mieux aller sur le zócalo ou sortir de l’île pour trouver des prix plus corrects.

Le site de Tikal

 

On y est allé très tôt, départ à 4h30 et arrivée à 6h pour l’ouverture du site (sans compter le fait qu’étant encore à l’heure mexicaine on a mis le réveil une heure plus tôt). A mon avis, c’est ce qu’il y a de mieux à faire étant donné la chaleur locale (47 degrés au soleil) et les flots de touristes (8000 visiteurs prévus le jour de notre visite).

La découverte des premières pyramides dans la jungle encore relativement fraîche, vierge de touristes et le soleil à peine levé relève de la magie. Les temples et autres constructions sont totalement cernés par une jungle épaisse et grouillante de bruits d’animaux, des singes hurleurs mais aussi des familles de coatis que l’on voit fureter par-ci, par-là.

Certaines pyramides se sont vues greffer un escalier en bois sur le côté pour en faciliter l’accès. Ces derniers sont raides au point qu’il ne vaut mieux ne pas louper une marche sous peine d’une lourde sanction.

Le site est gigantesque mais il est néanmoins possible de le faire en une journée. L’envergure du lieu et le nombre de constructions mayas font de Tikal bien plus impressionnant que Palenque ou Teotihuacán.

Les fameux escaliers, Tikal, Guatemala

Les fameux escaliers, Tikal, Guatemala

Pyramides, Tikal, Guatemala

Pyramides, Tikal, Guatemala

Temples émergeant de la jungle, Tikal, Guatemala

Temples émergeant de la jungle, Tikal, Guatemala

On a effectué le retour pour le Mexique par le même chemin, avec une petite surprise en prime : il faudrait soi-disant payer à nouveau 40 quetzals pour sortir du pays ! Le car étant rempli en majorité  d’étudiants français, comprenant qu’il s’agit là d’un racket des douaniers et l’information circulant rapidement, le car entier s’est rebellé et a refusé de payer, les agents n’étant pas en mesure de fournir un quelconque reçu. Je ne suis pas sûr qu’ils aient déjà vu ça !

Au final, le périple pour Tikal valait le coup mais il nous est revenu assez cher, notamment à cause de l’entrée du site (150 quetzals, soit 241 pesos, pour les étrangers), du prix du transport vers les ruines (80 quetzals AR pour nous) et des restaurants assez coûteux sur l’île de Flores. Heureusement les hôtels sont bons marché. A titre d’exemple, nos trois jours et deux nuits sur place depuis Frontera Corozal nous auront coûtés 1300 pesos (75€) tout compris.

 

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Yaxchilán

// mai 7th, 2012 // 1 Comment » // Yaxchilán (Frontera Corozal)

C’est la première étape de notre au trip au Guatemala jusqu’à Tikal. La traversée de Frontera Corozal (Yaxchilán) donne vraiment l’impression d’arriver au bout du monde, enfin, au bout du Mexique en l’occurrence. Les rues en terres sont vides et bordée de baraques assez espacées. Pas un chat dans les rues à part un jeune sur son vélo à un croisement. On suit le chemin pour l’embarcadère indiqué par une mère assise avec sa fille devant leur maison, semblant attendre que le temps s’écoule. Là, on tombe sur une sorte de poste militaire marquant la fin de la route. On croit s’être trompé mais, non, ces derniers (qui paraissent eux aussi hors du temps) nous confirment qu’on est sur le bon chemin. Il faut contourner le poste sur la gauche… c’est-à-dire en passant par un sentier, que l’on emprunte perplexe et qui ressemble plus à un champ qu’à autre chose. On arrive enfin à l’embarcadère, à côté duquel se trouvent l’INAMI et les principaux hôtels. De l’autre côté de la rive, le Guatemala.

Après, il faut négocier la lancha pour aller sur les ruines. Mieux vaut trouver d’autres touristes pour baisser le prix initial (100 pesos par pers au final dans notre cas). La ballade sur le fleuve (1h AR) est plutôt sympa. Attention à penser à payer le biller pour les ruines à Frontera Corozal, avant le départ.

Le site archéologique de Yaxchilán est plutôt sportif à visiter, bien que loin d’atteindre les proportions de Palenque, à cause de la chaleur et de l’humidité. On n’est cependant pas déçu par le résultat, d’autant plus que le lieu n’était pas assailli de touristes à notre passage malgré la semana santa (vacances mexicaines). Il y a pas mal de stèles à voir en plus des habituels temples et jeux de pelotes. Le mieux reste tout de même l’édifice 19 avec son labyrinthe obscur abritant chauves-souris, reinettes et autres araignées de la taille d’une main.

Site archéologique de Yaxchilán, Chiapas

Site archéologique de Yaxchilán, Chiapas

Le soir, le coucher du soleil sur le fleuve est idyllique, éclairant les lanchas et les enfants du village qui plongent dans l’eau, le tout sur fond de hurlement des singes hurleurs postés de chaque côté du fleuve et se faisant écho.

Coucher de soleil, Yachilan, Chiapas

Coucher de soleil, Yachilan, Chiapas

 

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Palenque et Agua Azul

// mai 7th, 2012 // 2 Comments » // Palenque et les cascades d'Agua Azul

Palenque

 

C’est un des sites archéologiques les plus impressionnants du pays. Pour tout faire, en prenant un peu notre temps, il nous a bien fallu 3 heures. Sachant que la visite devient vite sportive si on se met en tête de grimper sur tous les temples, ce dont j’ai du mal à m’empêcher, personnellement. Pas mal de touristes mais pas autant qu’à Teotihuacan. Le spectacle des pyramides plantées au beau milieu de la jungle est somptueux. Le cadre est vraiment magique. Il y a même des cascades sur le site. Et dire qu’une grande partie des ruines est encore enterrée sous la végétation…

Pyramides, Palenque, Chiapas

Pyramides, Palenque, Chiapas

La jungle de Palenque, Chiapas

La jungle de Palenque, Chiapas

 

Cascade, Palenque, Chiapas

Cascade, Palenque, Chiapas

 

Agua Azul

 

A 1h15 en combi de Palenque (35 pesos jusqu’à la bifurcation + 15 pesos de colectivo jusqu’à l’entrée).

Sur le trajet, en plus des topes (dos d’ânes) habituels, de nombreux topes en terre au bord desquels les enfants se postent pour proposer des épis de maïs ou un jus de coco plus ou moins frais.

A l’entrée des cascades, on s’acquitte d’une lourde taxe (38 pesos). Pourquoi pas, si cela peut maintenir le lieu en état. Rien à voir avec les cascades de Quimixto ou Yelapa (Jalisco) qu’on avait pu faire jusque-là. Celles-ci sont tout simplement époustouflantes et l’eau est effectivement azul, voire turquoise. C’est à se demander comment c’est possible. On peut remonter le long de la rivière pour trouver des zones de baignades (délimitées à cause du courant et de l’afflux de touristes) beaucoup plus tranquilles que les premières, à l’entrée du site. Un vrai régal !

Cascades d'Agua Azul, Chiapas

Cascades d'Agua Azul, Chiapas

Vallée d'Agua Azul, Chiapas

Vallée d'Agua Azul, Chiapas

 

 

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Las ruinas de Chinkultic et las lagunas de Montebello

// mai 7th, 2012 // 1 Comment » // Las ruinas de Chinkultic et las lagunas de Montebello

Las ruinas de Chinkultic

Las ruinas de Chinkultic sont situées sur la route entre Comitán et las lagunas, à une dizaine de kilomètres de ces dernières. C’est le même combi (35 pesos jusqu’aux lagunas) qui y dépose. Dès l’arrivée à l’embranchement commence le balai des taxis (officiels ou improvisés) et des guides. Rien n’est gratuit et c’est exactement pareil pour les lagunas. Cela a tendance à être assez oppressant à force. A l’arrivée, on nous propose donc de faire en taxi le chemin jusqu’aux ruines (environ 1 km) pour 20 pesos. Pas forcément obligatoire.

Temple, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Temple, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Le site de Chinkultic (entrée gratuite) est calme et il était presque sans touriste à notre passage. Au début, seulement quelques stèles et semblant d’édifices. Mais un peu plus loin, on prend de la hauteur jusqu’à un temple dominant les vallées alentours et un superbe cenote (gouffre naturel) au fond duquel baigne des eaux d’un bleu intense. Cela vaut le détour (malgré les deux seuls lignes consacrées au lieu dans le routard). Ceci dit, las lagunas de Montebello sont un cran au-dessus.

Cenote, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Cenote, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Paysage, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Paysage, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

 

 

Las lagunas de Montebello

Le mieux, pour voir l’ensemble des lagunas, c’est sûrement de faire le recorrido (tour) proposé en pick up par de nombreux guides (200 à 250 pesos après négociation).

Les lacs sont absolument magnifiques! Il y en a de toutes les couleurs et pour tous les goûts. Le lac de Montebello, central, est le plus approprié pour la baignade, car moins profond. C’est aussi un des plus beaux. Mon lieu préféré reste cependant le mirador de los cincos lagos duquel on peut observer 5 lacs (cf photo). Tout simplement à en tomber à la renverse. On peut même faire des ballades en canoë ou en lancha (radeau en bois en l’occurrence, les engins à moteur étant interdits) pour aller voir la laguna Escondida, cachée par la végétation. Le « guide », surtout là pour sa voiture, nous a emmené au lago internacional qui sépare le Mexique du Guatemala. Sans aucun poste de contrôle, rien à voir avec la frontière Nord du Mexique ! Seul un fils tendu sépare le lac en deux, fils que les pêcheurs en radeau ne se privent pas de franchir pour aller jeter leurs filets quelques mètres plus loin. Les lagunas sont probablement l’une des plus belles choses que l’on ait vues depuis le début du trip au Chiapas.

Los cincos lagos, Lagunas de Montebello, Chiapas

Los cincos lagos, Lagunas de Montebello, Chiapas

Lago de Montebello, Lagunas de Montebello, Chiapas

Lago de Montebello, Lagunas de Montebello, Chiapas

 

Lanchas, Cincos lagos, Lagunas de Montebello, Chiapas

Lanchas, Cincos lagos, Lagunas de Montebello, Chiapas

Pêcheurs en lancha, lago internacional, Lagunas de Montebello, Chiapas

Pêcheurs en lancha, lago internacional, Lagunas de Montebello, Chiapas

Lagunas de Montebello, Chiapas

Lagunas de Montebello, Chiapas

 

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Cañon del Sumidero

// mai 6th, 2012 // 1 Comment » // Cañon del Sumidero

L’embarcadère à Chiapa de Corzo, est à 15km de Tuxtla Gutiérrez (25 min). De là, pour rejoindre San Cristóbal de las Casas,  il faut prendre un bus pour Tuxtla qui vous dépose à l’autopista puis prendre un combi de l’autre côté de la route.

Sur l’embarcadère, près du zócalo, toutes les agences proposent le même tarif : 160 pesos + propina pour le conducteur de la lancha.

Cañon del Sumidero, Chiapas

Cañon del Sumidero, Chiapas

Crocodile, Cañon del Sumidero, Chiapas

Crocodile, Cañon del Sumidero, Chiapas

El arbol de navidad, Cañon del Sumidero, Chiapas

El arbol de navidad, Cañon del Sumidero, Chiapas

Durant la balade, défilent de beaux paysages, des crocodiles se dorant la pilule, des charognards en pagaille sur une plage de roche blanche et une cascade gigantesque (l’eau est seulement présente pendant la saison des pluies).

L’aller-retour est sensé prendre 2h30 mais si vous êtes aussi « chanceux » que nous,  vous en aurez peut-être pour 4h30 ! Panne d’essence et/ou problème de moteur. Résultat, une journée entière pour le Cañon…un peu beaucoup à mon goût mais ça fait partie du voyage.

 

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San Cristóbal de las Casas et ses environs

// mai 6th, 2012 // 1 Comment » // Chiapas, San Cristóbal de las Casas et ses environs

San Cristóbal de las Casas

 San Cristóbal est sûrement l’une des seules villes au Mexique où l’on voit des Mexicains en doudoune par une fin de mois de mars. À 2140 m d’altitude, les soirées ne sont pas vraiment « calientes » ! Si l’on rajoute à cela des pluies fréquentes, même hors saison, on obtient un climat bien moins clément que dans le reste du pays (et c’est rien de le dire !).

Il n’empêche, San Cristóbal est très agréable. Le plus sympa à faire, c’est sûrement les marchés : el Gran Mercado ou el mercado de Artesanía sont typiques et peu chers (surtout le grand marché). Les indiens tzotziles des pueblos alentours viennent y vendre leurs produits. Beaucoup ne parlent pas ou mal espagnol. Il est par ailleurs difficile de prendre des photos : un refus sur 2 demandes pour ma part. L’attrait est pourtant grand devant les magnifiques tenues traditionnelles arborées. Au marché d’artisanat, vous trouverez largement de quoi ramener des souvenirs : hamacs, sacs, tanneries, tissus colorés, bijoux, poupées à l’effigie du mouvement zapatiste,… Les tissus sont bizarrement les mêmes d’une boutique à l’autre. Il ne semble pas pour autant importé de Chine mais la production doit probablement venir de pueblos spécifiques de la région ou bien du Guatemala.

 

Rue colorée, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Rue colorée, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Gran mercado, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Gran mercado, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Manifestation, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Manifestation, San Cristóbal de las Casas, Chiapas

Pour l’hébergement, on a essayé et adoré l’hôtel Qhia, à côté del Gran Mercado. Ambiance routard assurée, prix difficiles à battre, accueil plus que sympathique et déco originale.

 

Les environs de San Cristóbal de las Casas

 Dans le coin, les deux pueblos les plus « classiques » à faire sont San Juan Chamula et Zinacantán.

 Pas de chance pour nous, à San Juan Chamula  on est tombé le jour du meeting de Peña Nieto, candidat à la présidentielle pour le PRI (Partido Revolucionario Institucional). Les rues étant inhabituellement pleines de monde, on n’a donc pas vraiment pu tâter l’atmosphère locale. Si le marché semble valoir le coup, il paraît cependant que le village est touristique au point d’avoir perdu son âme.

 Pour ce qui est de Zinacantán, on a été accueillis dès l’arrivée par une ado tzotzile d’une quinzaine d’année en tenue traditionnelle mais parlant bien espagnol. Elle nous a proposé la visite de sa maison, qui fait office d’atelier de tissage. On a eu droit à une petite démonstration mais les tissus étaient sensiblement les mêmes qu’à San Cristóbal et, celle-ci nous ayant affirmé qu’ils ne les vendaient pas là-bas, cela nous a laissé quelques doutes quant à l’authenticité de la « fabrique »… Bon, en tout cas, les tissus sont magnifiques. Au bord du ruisseau traversant le village, on peut voir des femmes tzotziles lavant leur linge à l’ancienne. Dommage que l’appareil photo soit aussi mal perçu. Le village produit également des fleurs, des roses notamment.

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Les environs de Oaxaca

// mai 6th, 2012 // No Comments » // Mitla et Hierve el Agua, Monte Albán

Les environs de Oaxaca sont aussi intéressants, si ce n’est plus, que la ville elle-même.

Monte Albán

A 30 min du centre de Oaxaca. Conseil économique pour le trajet : prendre un camión classique (5 pesos) jusqu’à « Col. Monte Albán » puis un colectivos (seulement 10 pesos depuis ce point) pour terminer le trajet. Au retour, on peut ensuite descendre à pied jusqu’au terminus du premier camión. Au final, cela fait 20 pesos et relativement peu d’effort contre les 48 classiques.

Le site archéologique est bien moins rempli de touristes que peut l’être Teotihuacán, ce qui est déjà un bon point. De là, on a en plus une vue sur les collines avoisinantes. Les ruines sont plutôt imposantes et l’imagination se laisse facilement guidée, surtout lorsque l’on suit les explications passionnantes donnée en espagnol à des enfants de 8-9 ans. Au moins, j’étais sûr de tout comprendre.

Monte Alban, Etata d'Oaxaca

Monte Alban, Etat de Oaxaca

Monte Alban, Etata d'Oaxaca

Monte Alban, Etat de Oaxaca

El Árbol de Tule

Certes, l’arbre est imposant (58 mètres de circonférences) mais de là à faire une halte…

Mitla

A 1h15 du terminal de 2de classe.

Les ruines ont vraiment été décevantes à mon goût. Elles sont petites, sans « charme » particuliers et, pire encore, sans explication aucune. Rajoutez à cela 800 mètres à pied depuis l’arrêt de bus et 42 pesos l’entrée (heureusement qu’on en était exempts grâce à la carte du Tec) et cela en calmera plus d’un.

Hierve el Agua

A 1h en colectivo (30 pesos depuis Mitla + 20 peos pour l’entrée).

Les formations calcaires et les piscines naturelles sont de toute beauté. La vue sur les montagnes alentours n’est pas pour déplaire non plus. Le tableau de la source jaillissant au bord de la falaise, des poches d’eau aux teintes rouges ou orangées séparées par de minimes frontières de calcaire, le tout sur fond montagneux parsemé d’agave, est tout simplement éblouissant. Un tel lieu ne serait pas aussi idyllique sans une petite baignade dans une vasque dont l’eau s’échappe pour dévaler la falaise….

Source, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Source, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

 

Piscine naturelle, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Piscine naturelle, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Calcaire et montagnes, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

Calcaire et montagnes, Hierve el Agua, Etat de Oaxaca

 

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Oaxaca

// mai 5th, 2012 // 2 Comments » // Oaxaca

C’est certainement l’une des villes les plus agréables que j’ai visité pour le moment. Si la ville est de taille moyenne, on n’est pas pour autant agressé par le flot de voiture ni pressé par le temps L’ambiance est digne d’un village et les gens très accueillants.

Rue colorée, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

Rue colorée, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

Le zócalo, remplis de vieux indigènes assis au calme regardant les enfants s’amuser sur la place, en est un bon exemple. Les indigènes sont d’ailleurs plus présents ici que dans des régions comme celle de D.F. ou Jalisco.

Viejo sur son rockincher, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

Viejo sur son rockincher, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

La place devant le beau temple Santo Domingo est elle aussi d’une tranquillité apaisante. D’un côté la terre ocre, de l’autre les agaves verts et des arbres aux vives couleurs orangées. Le musée Santo Domingo est assez complet et offre des vues sympa sur le Jardín Botánico (dont on n’a donc pas besoin de payer la coûteuse entrée).

Templo Santo Domingo, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

Templo Santo Domingo, Oaxaca, Etat d'Oaxaca

Autre point d’intérêt de la ville, la gastronomie. Pour le mole negro, ou mole oaxaqueño, sauce à base de chocolat accompagnant de nombreux plats salés. Le mélange sucré-salé est étonnant, bien qu’un peu écœurant sur la fin. Le chocolat utilisé est d’ailleurs aussi une spécialité de la ville. Il est souvent mélangé à de la cannelle, des amandes ou de la vanille. Il s’achète en poudre ou en petit paquet de « barrettes ». Délicieux ! Le café de la région est tout aussi réputé. De même, il est souvent mélangé à d’autres épices. Les tlayudas, sorte de grand taco dorado sur lesquelles on met avocat, viande, tomate, fromage de Oaxaca (autre spécialité !) sont une autre spécialité…Savoureux et complet.

Et, enfin, le mezcal. Les mezcalería incitent fortement à la dégustation avant de faire son choix. On ne s’est pas fait prier ! En dehors du mezcal pur (100% agave vert), on nous a proposé toute la gamme de crème de mezcal : mango, Piña Colada, guanabana, café,…Bref, de quoi élargir son lexique et bien démarrer la soirée. Il y en a pour tous les goûts et ce sera difficile de repartir avant de les avoir tous goûtés. La vendeuse, partie chercher une bouteille manquante dans une autre boutique, nous a fortement conseillé de continuer à tester en son absence. Pour l’apéro toujours, j’ai aussi essayé les chapulines (sauterelles) grillées avec ou sans citron et/ou piment. Ça croque sous la dent et c’est vraiment pas mal.

Oaxaca et la région regorgent également d’artisanat : masque en bois ou pierre (jade, turquoise,…), statuette en pierre de jade ou en céramique, poterie, bijoux, huipil (tenue traditionnelle des femmes) et j’en passe.

Gastronomie locale et artisanat son présents sur le mercado Juárez et le mercado 20 de Noviembre. Parfaits pour faire connaissance avec les spécialités du coin. Plus dépaysant, le mercado de Abastos,à côté du terminal de autobuses de 2ème classe, est à voir absolument : gigantesque, populaire, et varié au possible !

Si vous passez par Oaxaca, autant en profiter pour voire le superbe site de Monte Albán et la magnifique formation calcaire de Hierve el Agua

 

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Puerto Ángel, Zipolite et Mazunte

// mai 5th, 2012 // 1 Comment » // Puerto Ángel, Zipolite et Mazunte

Les trois sont accessibles en colectivos (10 pesos) depuis Pochutla (à10km).

Puerto Ángel

Difficile de faire plus vierge de touriste et plus paisible que ce petit port de pêche. L’endroit est idéal pour se reposer. Sauf si on sollicite votre aide pour mettre un bateau à la mer. Là-bas, un vieux pêcheur m’a proposé une expédition pour aller voir les tortues après que je lui ai donné un coup de main.

Puerto Ángel, Etat d'Oaxacaa

Puerto Ángel, Etat d'Oaxaca

Zipolite

A 5 minutes seulement de Puerto Ángel, Zipolite est une grande plage aux courants puissants et, paraît-il appréciée des surfeurs. Nombreux restaurants sur la plage et pas mal de touristes mais l’ambiance reste très tranquille. Au bout de la plage, côté droit, logée à côté des rochers,  magnifique mini-crique sur laquelle se dorent la pilule quelques nudistes.

Zipolite, Etat d'Oaxaca

Zipolite, Etat d'Oaxaca

Mazunte

Les anciens amoureux de Zipolite devenue un peu moins hippie avec le temps, se sont tournés vers Mazunte. Là encore, une très belle plage assez peu fréquentée. On peut trouver de quoi se loger et se restaurer pour une poignée de pesos. Le coin est d’une tranquillité à toute épreuve.

Mazunte, Etat d'Oaxaca

Mazunte, Etat d'Oaxaca

De Pochutla, on rejoint Oaxaca en 6h et (seulement !) 120 pesos avec la compagnie de bus en face de la centrale. On comprend pourquoi qu’une fois dans le mini-bus. Mieux vaut avoir le cœur bien accroché et prendre les places avant, la route étant sinueuse au possible. Un des pires trajets depuis mon arrivée au Mexique !

 

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