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Tulum : Ruines en bord de mer, baignade dans un cenote et plages de rêve


4ème étape de notre trip dans la péninsule du Yucatan et premiers pas pour nous dans la Riviera Maya , Tulum est à 4h30 de bus de Merida (250 pesos en 1ère classe). C’est, sans aucun doute, un lieu à ne pas manquer si vous comptez visiter cette région. Programme du jour : ruines en bord de mer, baignade dans un cenote et plages de rêve !

 

La plage paradisiaque de Tulum

 

La plage de Tulum s’étend sur des kilomètres de sable blanc et fin. Tellement fin qu’on dirait de la pâte à pain quand il se mélange à l’eau. L’eau, puisqu’on en parle, est d’un bleu-vert transparent à faire rêver et la plage (hors saison en tout cas) n’est pas envahie de touristes. Pour ne rien gâcher, la dense végétation aux abords de la playa est d’une beauté toute tropicale. Seul point noir au tableau, la plus grande partie du littoral est privatisée mais la plage reste relativement facile d’accès et les constructions basses et souvent en bois se fondent bien dans le décor et n’empiètent pas trop sur la plage. Le tout a vraiment des allures de paradis.

 

Plage de Tulum, Etat du Quintana Roo

Plage de Tulum, Etat du Quintana Roo

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Celestún


Celestún, à 2h30 de trajets depuis Merida (49 pesos en 2nde classe) est un petit village de pêcheur au bord du Golfe du Mexique. Les rues résonnent seulement du bruit des scooters. Le zócalo sur lequel arrive le bus est quasi-vide. La plage aussi. La mer est d’un joli vert transparent et la plage s’étend sur plusieurs kilomètres. Ce n’est pas non plus une des plus belles plages du Mexique. Elle est étroite et un peu sale par endroit. En tout cas, elle est quasi-vierge est l’on peut y voir les bateaux de pêcheurs posés sur le sable. Le lieu est propice au repos et une journée suffit pour en profiter pleinement.

Bon plan hébergement: l’hôtel San Julio, à 300 pesos la double au bord de l’eau.

 

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Merida et la Ruta Puuc


La Ruta Puuc désigne un ensemble de sites archéologiques situés dans la péninsule du Yucatan, au Sud de Merida. Cette « route » comprend Uxmal, tout d’abord, puis, dans l’ordre, Kabah, Sayil, Xlapak et Labná, pour ne citer que les plus intéressants. Vous pouvez jeter un œil à la carte de notre itinéraire dans le Yucatán, pour situer tous ces sites.

 

Merida

 

Merida, qui était décrite dans le guide comme une ville peu alléchante, s’est révélée n’être pas si désagréable. Le soir, le centre-ville et le zócalo sont animés et l’ensemble est plutôt coloré.

On avait prévu de faire le tour de la Ruta Puuc jusqu’à Labná avec un bus ATS censé s’arrêter à chaque site, mais édition 2010 de notre guide oblige, le tour organisé ne semble plus exister. Une camionnette fait apparemment le même tour mais seulement des jours précis de la semaine. On a donc fini par prendre un aller simple pour Uxmal (45 pesos, soit 2,7€) et se débrouiller ensuite.

 

Les pyramides d’Uxmal

 

Le site d’Uxmal, le plus grand de la région après Chichén Itzá, affiche, comme ce dernier, de jolies finitions sculptées dans les édifices. Quelques pyramides émergent de la jungle et donnent une belle vue sur l’ensemble du site. Je n’ai tout de même pas trouvé à Uxmal le même cachet qu’à Palenque ou qu’à Chichén Itzá. Notez qu’une multitude d’iguanes se prélassent sur tous ces sites.

Pour la première fois depuis le début de mes voyages au Mexique, j’ai dû m’acquitter du droit d’entrée pour un site archéologique malgré le statut d’étudiant national. Étonnant…

Ensemble perdu dans la jungle, Uxmal, Yucatan

Ensemble perdu dans la jungle, Uxmal, Yucatan

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Mexique : Coût de la vie, infos utiles et conseils pratiques


Voilà un petit article (non exhaustif) pour vous donner une idée du coût de la vie au Mexique, que ce soit de manière générale, pour le budget nourriture, transport ou autres… Le tout accompagné de quelques conseils pratiques et infos que j’espère utiles.

 

Coût de la vie 

 

La vie au Mexique coûte relativement peu cher (1 à 2 fois moins chère qu’en France grosso modo) mais cela varie selon les régions, la saison et le type de dépense. En haute saison (Noël, Pâques et les 2 mois d’été), les prix grimpent en flèche dans les lieux touristiques, le Yucatán et la côte Pacifique particulièrement. Le Yucatán est, même en basse saison, plus cher que le reste du pays. Mexico D.F., Jalisco mais surtout Oaxaca et le Chiapas coûtent peu cher en comparaison.

Pour rappel : 1 euro vaut plus ou moins 17 pesos, selon la variation du taux. Vous trouverez le taux actuel ici.

Petite astuce pour calculer : multiplier par 6 le prix en pesos puis diviser par 100.

 

Nourriture

 

Se faire à manger soi-même revient souvent à peine moins cher que manger dans la rue. Les tacos « de calle » (stands de rue, avec ou sans chaise) sont souvent les meilleurs, à mon goût, et sont bien plus économiques. Comptez entre 40 et 60 pesos (2,4 à 3,6€), propina (pourboire, de 10% minimum) et boissons comprises, pour des antojitos. Une petite explication s’impose : des antojitos, ce sont des encas, souvent des tacos, bref, tout ce qui n’es pas un plat complet mais qui fait le quotidien des mexicains et représente une bonne partie de leur culture culinaire. Toujours dans cette catégorie de resto, comptez 55 à 120 pesos (3,3 à 7,2€) pour un plat complet, plus propina et boissons. Si l’on veut de la nourriture étrangère ou du plus haut de gamme les prix montent vite.

Pour les amateurs de cuisine, consultez la liste des principaux plats mexicains.

Mexico D.F. est sûrement l’Etat du Mexique ou l’on mange le mieux, très varié et pour 3 fois rien dans la rue. Mis à part le haut de gamme, rien ne vaut un bon taco de calle !

Bon plan pour les petits creux ou pour faire des économies : les « instant lunch », nouilles chinoises en boîte à réchauffer que l’on trouve n’importe où, de l’aire d’autoroute à l’unique boutique du village (entre 4 pesos en supermarchés et 12 pesos dans les boutiques les plus touristiques, soit 25 à 60 cts d’euro). Demandez « una sopa » car le terme instant lunch est généralement incompris.

Pour avoir une idée des prix, quelques références :

-une bouteille d’eau d’1,5L : 7,5 pesos la moins chère, souvent 11 pesos, et jusqu’à 15 pesos dans les lieux touristiques. Le budget eau est donc nettement plus élevé qu’en France.

-le petit paquet de chokies (cookies) et autres gâteaux du même style : 7 pesos à l’Oxxo.

-le paquet de pâte de 200g en supermarché : 4 à 9 pesos.

A peu près partout, on peut trouver une petite supérette type Oxxo, 7 eleven ou une tienda de abarrotes (épicerie).

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Sécurité: Le Mexique est-il dangereux ?


Lorsque l’on suit les actualités, on est en droit de se poser la question. Insécurité, enlèvement, corruption, trafics, guerre des cartels… Tout cela fait partie du quotidien de l’actualité mexicaine. C’est une réalité que l’on ne peut occulter. Cependant, pour un touriste respectant quelques principes de sécurité de base, la vie au Mexique est tout autre.

Un pays gigantesque et des coins à éviter

 

D’abord, il faut nuancer ces nouvelles effrayantes comparé à la taille du pays et aux différences existantes entre les multiples régions.

Oui, le taux d’homicide (homicides volontaires pour 100 000 individus) était en 2009 de 19 au Mexique contre 1,3 en France selon l’ONU. Ce qui est un écart important.

Cependant, il ne faut pas oublier que le Mexique c’est plus de 110 millions d’habitants et 3,5 fois la France. Il y a donc des zones à éviter. La frontière avec les États-Unis, certains quartiers de Mexico ou d’autres villes (mais aucune raison de s’y rendre de toute façon). La carte du Ministère des Affaires étrangères donne une idée générale des zones à éviter, même s’il est possible de se rendre dans certaines sans prendre trop de risque à mon avis. Pour ma part, j’ai pris  le train reliant Los Mochis à Chihuahua, au Nord, sans difficulté. Sécurité renforcée à bord du train et personne dans les rues de Los Mochis passées 21h mais, à part ça, rien à signaler. De même, je me suis rendu dans la région de Morelia et d’Acapulco sans incident.

Le Mexique est d’ailleurs moins dangereux que ses voisins d’Amérique Centrale.

Le Honduras est le pays le plus dangereux de la région, proportionnellement au nombre d’habitants, avec 61 homicides pour 100 000 personnes. Viennent ensuite le Salvador et le Guatemala avec des taux d’homicides respectifs de 52 et 45. Le Belize possède quant à lui un taux d’homicide égal à 34.

Je ne voudrais pas non plus décourager les voyageurs de s’aventurer dans ces pays. Je suis moi-même allé au Guatemala (très beau pays soit dit en passant) sans y rencontrer de problèmes particuliers.

Carte du Ministère des Affaires Etrangères

Carte du Ministère des Affaires Étrangères

 

Taux d'homicide en Amérique Centrale

Taux d’homicide en Amérique Centrale

 

L’insécurité et la réalité du quotidien

 

Ensuite, de manière générale, le Mexique n’est pas si dangereux pour le voyageur lambda. Si on est impliqué dans aucun trafic et que l’on n’a rien à se reprocher, il peut difficilement arriver quelque chose. La petite mésaventure qui arrive le plus souvent, c’est un racket de la police, qui demande de l’argent pour une raison justifiée ou non. Mais les sommes sont dérisoires (rarement plus de 10 ou 20€) et ce n’est pas de chance quand ça arrive. C’est à peu près la seule chose qui peut affecter  un touriste lambda, sauf malchance.

Selon, les chiffres de l’OCDE, 72 % des personnes interrogées au Mexique déclarent se sentir en sécurité en marchant seules, la nuit, dans les rues, contre près de 65 % des personnes interrogées en France. La moyenne des pays de l’OCDE se situant à 67 %. Étonnant, non ?

En ce qui concerne les trajets en bus, les compagnies de bus sont relativement sûres au Mexique, y compris la nuit. Dans celles de première classe, les bagages sont étiquetés, les passagers fouillés à l’entrée, etc.… (cf mes premières impressions au Mexique). Les gares routières sont très sécurisées aussi.

 

Mes conseils et quelques astuces

 

Le mieux, pour un voyage au Mexique, est donc de suivre quelques règles de sécurité élémentaires :

-Éviter certaines zones : la frontière avec les États-Unis, certains quartiers de Mexico D.F,…

-Éviter d’être mêlé à des trafics, de près ou de loin

-Éviter la police qui ne règle rien en cas de problème et en profite pour demander de l’argent

-Éviter de se promener la nuit dans certaines zones, pour les filles notamment

-La nuit, à Mexico, éviter les taxis non autorisés et de manière générale, éviter de prendre un taxi pour les filles seules

-Ne pas afficher sa richesse et garder son argent en lieu sûr  (sur soi dans une ceinture antivol par exemple) et avoir une photocopie de passeport sur soi (original en lieu sûr encore une fois et scan envoyé par mails)

-Et le plus important, se renseigner à l’avance sur les lieux, les cultures, les modes de vies et les codes à respecter

Remarquez au passage que certaines de ces règles sont à appliquer partout, en France y compris.

Ce qui compte c’est la compréhension et la connaissance du milieu dans lequel on évolue. Mieux on arrive à cerner ce qui est normal,  plus facilement on repère ce qui ne l’est pas. Après tout, on a toujours plus peur dans un environnement qu’on ne connait pas, éloigné de ses habitudes, et dont on ne maîtrise pas les codes. La compréhension du pays, de la région et de sa culture est donc un facteur clef pour se préserver du sentiment d’insécurité et limiter au maximum l’insécurité réelle. Lorsqu’on connait une arnaque, il y a moins de chance que l’on se fasse avoir.

Personnellement, en 6 mois d’échange universitaire à Guadalajara, durant lesquels j’ai beaucoup voyagé, il ne m’est rien arrivé. D’ailleurs je me suis senti plus à l’aise au Mexique que dans de nombreux coins de la région parisienne, la nuit y compris. Paradoxalement, la violence est visible partout dans les journaux mais presque nulle part dans la vie quotidienne. Et on s’étonnerait presque en voyant les informations, une fois sur place.

 

Pour aller plus loin : préparer son voyage au Mexique avec la méthode « atipic »

 

Pour ceux qui souhaitent développer d’avantage leur confiance en eux ou qui aimeraient simplement avoir plus de conseils sur comment voyager en tout sécurité, je recommande la méthode atipic, de Fabrice Dubesset.

Ce voyageur et blogueur averti a créé cette méthode en se basant sur son expérience du voyage et de la sécurité en voyage, en Amérique Latine notamment.

Il nous explique comment appréhender au mieux des situations éventuelles de danger et surtout comment les prévenir, grâce à une meilleure connaissance du pays et à des astuces pratiques qu’il a tiré de son expérience de globe-trotteur.

Cette méthode a l’avantage de mélanger plusieurs dimensions primordiales à mes yeux : la technique, la connaissance et la psychologie.

Elle propose une approche intelligente de la sécurité en voyage, très utile pour un voyage au Mexique, afin de profiter au mieux des richesses culturelles et humaines d’un pays que l’on considère parfois à tort comme trop dangereux.

 

Surtout, n’hésitez pas à laisser vos impressions sur la sécurité au Mexique et partager vos expériences en commentaires.

 

Bon voyage à tous!

Mon trip de 3 semaines à travers le Mexique : de Guadalajara à Tikal


Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires.

Ci-dessous litinéraire que l’on a suivi durant les trois semaines de notre trip en bus, de Guadalajara à Tikal en passant par México D.F, Oaxaca et le Chiapas :

Afficher l’itinéraire sur une carte plus grande

 

Première étape : México D.F et ses alentours

 

1er jour : México D .F

La ville, pourtant capitale et emblème du Mexique, n’est pas vraiment l’endroit que j’ai le plus apprécié au Mexique. Les musées, notamment celui d’anthropologie, valent, cependant, le détour.

>>Lire l’article Mexico D.F

2ème jour : Teotihuacán

Plein à craquer de touristes en ce dimanche de week-end prolongé, le site en impose de par sa grandeur et la symétrie de ses constructions.

>>Lire l’article sur les pyramides de Teotihuacan

3ème jour : Taxco et Xochimilco

Si D.F laisse un arrière-goût de grande mégalopole étouffante, les environs, eux, sont très appréciables.

Si vous vous rendez dans la région, ne ratez pas Xochimilco. C’est est en quelque sorte une petite Venise mexicaine que l’on traverse en lancha au cours d’une ballade festive.

Le village de Taxco, quant à lui, est construit sur des pentes montagneuses et fait penser à la belle ville colorée de Guanajuato avec ses enchevêtrements de ruelles et son Église colorée.

>>Lire l’article sur Taxco

>>Lire l’article sur Xochimilco

4ème jour : Puebla

Si le quadrillage de la ville par de grandes artères m’a d’abord laissé perplexe, le charme de cette cité coloniale s’est révélé au fur et à mesure des placettes et quartiers où règne une ambiance unique.

>>Lire l’article sur Puebla

5ème jour : México D .F

Notre deuxième jour dans la capitale nous aura confortés dans notre impression malgré la visite du très calme quartier de Coyoacán et du divertissant musée d’arte popular. México D .F. est, en tout cas, probablement l’une des villes du Mexique où l’on mange le mieux et pour trois fois rien dans la rue.

>>Lire l’article sur Mexico et ses musées

6ème jour :

Suite à un problème de visa à régler, retour à Guadalajara la veille au soir et départ pour Acapulco le 6ème jour!

 

Deuxième étape: Oaxaca et la côte Pacifique Sud

 

7ème jour : Acapulco

On me l’avait décrite comme sans âme…eh bien ma journée passée sur place ne m’aura pas fait changer d’avis. Le plus intéressant reste, je pense, de voir les fameux clavadistas plonger du haut de la falaise juste après le coucher du soleil.

>>Lire l’article sur Acapulco et ses plongeurs

8ème jour : Puerto Escondido

Cela restera assurément dans ma mémoire comme l’une des « stations balnéaires » (même si le terme est très réducteur) les plus belles du Mexique ! Les nombreuses plages aux styles très divers et l’ambiance surfeurs du lieu n’y sont pas pour rien. Magnifique !

>>Lire l’article sur Puerto Escondido

9ème jour : Puerto Angel, Zipolite et Mazunte

Le plus que tranquille petit port de pêche de Puerto Angel et la paisible plage hippie de Mazunte sont un bon moyen de se relaxer. Dans un tout autre style que Puerto Escondido, ces endroits recèlent un charme certain. Encore une bonne journée plage avant de repartir dans les terres.

>>Lire l’article sur Puerto Escondido, Zipolite et Mazunte

10ème jour : Oaxaca

C’est une des villes qui, pour moi, restera emblématique du Mexique ! Oaxaca est aussi attrayante pour son artisanat, que pour ses spécialités culinaires ou son ambiance proche de celle d’un village. À ne pas manquer !

>>Lire l’article sur Oaxaca

11ème jour : Monte Albán et Oaxaca

Le site archéologique de Monte Albán, dominant les montagnes alentours et à l’abri des touristes à mon passage, est de toute beauté. Je l’ai, pour ma part, préféré au site de Teotihuacán.

>>Lire l’article sur le site archéologique de Monte Alban

 

Site archéologique de Monte Alban, Etat de Oaxaca

Site archéologique de Monte Alban, Etat de Oaxaca

12ème jour : Mitla, Tule et Hierve El Agua

Si le site de Mitla est à éviter, les superbes formations calcaires de Hierve El Agua sont, pour le coup, incontournables ! Les piscines naturelles dont l’eau s’écoule au bord de la falaise m’ont littéralement stupéfié.

>>Lire l’article sur les environs de Oaxaca

 

Troisième étape : le Chiapas

 

13ème jour : Cañon del Sumidero

Jolie ballade au programme, bien qu’un peu longue sur la fin.

>>Lire l’article sur le Canyon del Sumidero

14ème jour : San Cristóbal de Las Casas

San Cristóbal, très loin des chaleurs tropicales dont on peut rêver, est néanmoins agréable pour faire une halte et profiter de ses marchés indigènes typiques.

>>Lire l’article sur San Cristobal de Las Casas

15ème jour : Les pueblos tzotziles à côté de San Cristobal, San Juan Chamula et Zinacantán

Le manque d’authenticité de ces villages a été un peu décevant. Peut-être faut-il aller dans des villages plus reculer pour réellement voir la culture tzotzile.

>>Lire l’article sur les villages près de San Cristobal

16ème jour : Las ruinas de Chinkultic et las lagunas de Montebello

Le site de Chinkultic, déjà intéressant et entouré d’une jolie nature, annonce doucement les splendides lacs de Montebello aux couleurs variées, éparpillés dans un parc naturel dans lequel il fait bon y passer la nuit.

>>Lire l’article sur les ruines de Chinkultic et les lacs de Montebello

17ème jour : Trajet pour Palenque

 

18ème jour : Palenque et Agua Azul

Palenque, fondu dans la végétation, fait ressentir toute la puissance de la civilisation maya et laisse courir l’imagination.

Les cascades d’Agua Azul, d’un bleu plus turquoise qu’azul, sont absolument superbes et permettent de se rafraîchir après une visite exténuante à Palenque.

Sûrement l’une des meilleures journées au Chiapas !

>>Lire l’article sur les cascades d’Agua Azul

 

Cascadas de Agua Azul, Chiapas

Cascadas de Agua Azul, Chiapas

19ème jour : Yaxchilán

Avec son air de bout du monde, Yaxchilán, mis à part ses ruines, possède un certain charme tant l’atmosphère y est particulière. Le coucher de soleil sur le fleuve-frontière n’y est certainement pas étranger …

>>Lire l’article sur le site de Yaxchilan

 

Dernière étape : Tikal, Guatemala

 

Trip de 4 jours au total depuis la frontière mexicaine jusqu’à Tikal puis de Tikal jusqu’à Villahermosa d’où l’on a pris l’avion pour Guadalajara. Tout un programme…

Le site de Tikal, avec son ampleur démesurée et ses pyramides perdues dans une jungle majestueuse, est unique. Il conclue aussi notre périple d’une bien belle manière et achève de vider notre portefeuille déjà bien dénudé.

>>Lire l’article sur le trajet de la frontière mexicaine à Tikal

 

Pour voir toutes les photos, c’est par ici

En route pour Tikal (Guatemala) …


Mode d’emploi: rejoindre Tikal et le Guatemala en passant par le Chiapas

 

Le guide n’a pas été facile à déchiffrer pour le trajet de Palenque à Tikal, sachant qu’on n’avait pas celui du Guatemala. En fait le Guide du Routard sur le Mexique traite plus ou moins en même temps de la manière d’aller à Tikal et des visites à faire sur le chemin, à savoir les sites de Bonampak et Yaxchilán.

Voilà donc le mode d’emploi pour les routards un peu déroutés.

En gros, il faut passer par la ville frontière de Frontera Corozal, qui n’est en fait rien d’autre que la ville de Yaxchilán, à ne pas confondre avec les ruines du même nom.

De Palenque on prend un combi (les transportes Chamoan) pour Frontera Corozal (3h de route et 100 pesos). A l’arrivée, c’est au choix 40 pesos de taxi ou 15 min de marche pour rejoindre l’embarcadère. On passe ensuite  à l’INAMI pour régler les démarches administratives. De notre côté, on a pris le temps de visiter le beau site de Yaxchilán.

Pour passer au Guatemala, il faut prendre une lancha jusqu’à Bethel, à 30 min sur l’autre rive. Comme pour les ruines, plus on est nombreux et plus on fait jouer la concurrence (nombreux démarcheurs à vélo qui vous suivent partout), moins c’est cher (300 pesos pour 4 à titre d’exemple). A peine débarqué sur ce qui ne mérite pas d’être appelé un embarcadère, on se fait sauter dessus par la patronne de l’unique tienda du lieu et ses sbires qui proposent, liasses à la main, de changer ses pesos contre des quetzals pour « seulement » 2 pesos contre 1 quetzal. Le taux officiel étant de 0.6 environ, mieux vaut changer le minimum à payer pour faire tamponner le passeport (40 quetzals en principe) et acheter de quoi boire pour le trajet, malgré les signes de mécontentement de la maquerelle locale. Il est possible de négocier avec le chauffeur du bus pour Flores. Il a fait un arrêt à l’oficina de migración et a bien voulu qu’on le paie en cours de route en s’arrêtant à un distributeur. Quatre heures de trajet au total dont 2h30 sur une piste ne terre bien poussiéreuse. Et la chaleur dans le coin n’a rien à voir avec la chaleur mexicaine, même comparé à Palenque !

L’île de Flores est très touristique, d’autant plus qu’on y est passé durant la semana santa. Elle était remplie de touristes guatémaltèques, de mexicains et de quelques nationalités plus éloignées. Les prix sont très élevés sur l’île comparés au Mexique et au reste du Guatemala. Il vaut donc mieux aller sur le zócalo ou sortir de l’île pour trouver des prix plus corrects. Découvrir la suite de l’article…

Les ruines de Yaxchilán, à la frontière Mexique – Guatemala


L’arrivée à Yaxchilan

 

C’est la première étape de notre au trip au Guatemala jusqu’à Tikal. La traversée de Frontera Corozal (Yaxchilán) donne vraiment l’impression d’arriver au bout du monde, enfin, au bout du Mexique en l’occurrence. Les rues en terres sont vides et bordées de baraques assez espacées. Pas un chat dans les rues à part un jeune sur son vélo à un croisement. On suit le chemin pour l’embarcadère indiqué par une mère assise avec sa fille devant leur maison, semblant attendre que le temps s’écoule. Là, on tombe sur une sorte de poste militaire marquant la fin de la route. On croit s’être trompé mais, non, ces derniers (qui paraissent eux aussi hors du temps) nous confirment qu’on est sur le bon chemin. Il faut contourner le poste sur la gauche… c’est-à-dire en passant par un sentier, que l’on emprunte perplexe et qui ressemble plus à un champ qu’à autre chose. On arrive enfin à l’embarcadère, à côté duquel se trouvent l’INAMI et les principaux hôtels. De l’autre côté de la rive, le Guatemala.

Après, il faut négocier la lancha pour aller sur les ruines. Mieux vaut trouver d’autres touristes pour baisser le prix initial (100 pesos par pers au final dans notre cas). La ballade sur le fleuve (1h AR) est plutôt sympa. Attention à penser à payer le biller pour les ruines à Frontera Corozal, avant le départ.

 

Les ruines de Yaxchilan

 

Le site archéologique de Yaxchilán est plutôt sportif à visiter, bien que loin d’atteindre les proportions de Palenque, à cause de la chaleur et de l’humidité. On n’est cependant pas déçu par le résultat, d’autant plus que le lieu n’était pas assailli de touristes à notre passage malgré la semana santa (vacances mexicaines). Il y a pas mal de stèles à voir en plus des habituels temples et jeux de pelotes. Le mieux reste tout de même l’édifice 19 avec son labyrinthe obscur abritant chauves-souris, reinettes et autres araignées de la taille d’une main.

 

Site archéologique de Yaxchilán, Chiapas

Site archéologique de Yaxchilán, Chiapas

 

Le soir, le coucher du soleil sur le fleuve est idyllique, éclairant les lanchas et les enfants du village qui plongent dans l’eau, le tout sur fond de hurlement des singes hurleurs postés de chaque côté du fleuve et se faisant écho.

 

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Palenque et Agua Azul


Palenque: la perle archéologique du Chiapas

 

C’est l’un des sites archéologiques les plus impressionnants du Mexique. Pour tout faire, en prenant un peu notre temps, il nous a bien fallu 3 heures. Sachant que la visite devient vite sportive si on se met en tête de grimper sur tous les temples, ce dont j’ai du mal à m’empêcher, personnellement. Pas mal de touristes mais pas autant qu’à Teotihuacan. Le spectacle des pyramides plantées au beau milieu de la jungle est somptueux. Le cadre est vraiment magique. Il y a même des cascades sur le site. Et dire qu’une grande partie des ruines de Palenque est encore enterrée sous la végétation

 

Pyramides, Palenque, Chiapas

Pyramides, Palenque, Chiapas

La jungle de Palenque, Chiapas

La jungle de Palenque, Chiapas

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Las ruinas de Chinkultic et las lagunas de Montebello


Las ruinas de Chinkultic

Las ruinas de Chinkultic sont situées sur la route entre Comitán et las lagunas de Montebello, à une dizaine de kilomètres de ces dernières. C’est le même combi (35 pesos jusqu’aux lagunas) qui y dépose. Dès l’arrivée à l’embranchement commence le balai des taxis (officiels ou improvisés) et des guides. Rien n’est gratuit et c’est exactement pareil pour les lagunas. Cela a tendance à être assez oppressant à force. A l’arrivée, on nous propose donc de faire en taxi le chemin jusqu’aux ruines (environ 1 km) pour 20 pesos. Pas forcément obligatoire.

 

Temple, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

Temple, Ruinas de Chinkultic, Chiapas

 

Le site de Chinkultic (entrée gratuite) est calme et il était presque sans touriste à notre passage. Au début, seulement quelques stèles et semblant d’édifices. Mais un peu plus loin, on prend de la hauteur jusqu’à un temple dominant les vallées alentours et un superbe cenote (gouffre naturel) au fond duquel baigne des eaux d’un bleu intense. Cela vaut le détour (malgré les deux seuls lignes consacrées au lieu dans le Guide du routard du Mexique). Ceci dit, les lacs de Montebello sont un cran au-dessus. Découvrir la suite de l’article…