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Mon trip d’une semaine dans la Barranca del Cobre : de Los Mochis à Chihuahua


Voici un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Nord du Mexique. Si vous souhaitez emprunter le fameux train « El Chepe » qui relie Chihuahua al Pacifico (au Pacifique), si vous avez envie de connaître un Mexique authentique et très éloigné des pyramides et plages de rêves ou si vous aimez tout simplement la nature, cet article est fait pour vous.

Ci-dessous l’itinéraire que l’on a suivi fin Mai durant notre troisième et dernier trip (en tout cas pour cette année) et notre premier dans la Barranca del Cobre. De Los Mochis à Chihuahua, en passant par El Divisadero, Creel et Batopilas.


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 1er jour : Départ de Guadalajara

 

Départ de Guadalajara en bus dans la soirée avec la compagnie TAP (Transportes y Autobuses del PAcifico). Arrivée 14 heures et 3 contrôles de sécurité plus tard à Los Mochis.

>>Lire l’article sur le trajet Guadalajara-Los Mochis
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Batopilas


Chicken bus pris pour se rendre à Batopilas

Chicken bus pris pour se rendre à Batopilas

 

Situé dans la Barranca del Cobre, à 5h de bus de Creel, Batopilas est un petit village perdu de chez perdu, logé au fond d’un canyon aride. Le climat se fait tout de même plus chaud et humide à l’arrivée qu’il ne l’est avant de s’engouffrer dans le canyon. Pour s’y rendre, il faut prendre un vieux bus de ramassage scolaire américain comme on peut en voir au Guatemala (500 pesos AR, soit 30€). Il emprunte une interminable et sinueuse piste sur toute la 2ème partie du trajet jusqu’à l’arrivée à Batopilas. Le canyon d’un côté et la roche de l’autre. Il vaut mieux avoir le cœur bien accroché. Les tournants s’enchaînent à n’en plus finir. Heureusement, les paysages traversés tout le long du trajet sont époustouflants !

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Creel et ses environs


Creel et ses environs constituent le cœur de notre trip dans la Barranca de Cobre. Entre authenticité culturelle et nature omniprésente, on a vraiment trouvé ce qu’on est venu chercher dans la région. Au programme, baignade dans les sources d’eau chaude de Recowata et tour en VTT dans le parc d’Arareko, en territoire tarahumara.

 

Creel

 

Prononcez « cril » comme en anglais en faisant rouler le « r » à l’espagnole.

Le village, traversé par la voie ferrée et entouré de pins et de rochers dressés en hauteur, a beaucoup de charme. Seulement 2 ou 3 rues principales se partagent abarrotes (épiceries), restos, hôtels et boutiques d’artisanat. L’ambiance y est paisible et les habitants très accueillants. Le petit zócalo était animé à notre passage du fait du festival Yamuri.

Dans la région, pas mal de chapeaux de cow-boys, d’hommes à cheval et de pick-up. Si le village de Creel en lui-même est agréable, c’est surtout les environs qui valent le détour. Source d’eau chaude, cascades, parc éco-touristique où vivent les Indiens tarahumaras… En résumé, un Mexique totalement différent des autres régions. Rien à voir avec les plages du Yucatan ou les pyramides du Chiapas. Le coin est authentique et possède des allures de far west entre ses paysages rocailleux et ses Indiens. C’est une des régions qui m’a le plus dépaysé et fasciné !

Où dormir : l’hôtel economico Doña Crusita, 250 à 250 pesos la double spacieuse et proprio sympa. Beaucoup d’hôtels sont dans cette gamme de prix.

 

Las aguas termales de Recowata

 

Aguas termales de recowata

Aguas termales de recowata

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El Chepe : de Los Mochis à Creel


El Chepe est le train qui relie Chihuahua al Pacifico (traduisez au Pacifique). « Che » comme Chihuahua et « Pe » comme Pacifique. C’est l’unique véritable train du Mexique. Il traverse la sierra Tarahumara, la terre des Indiens tarahumaras. Normalement, les plus beaux paysages étant d’El Fuerte à Creel, il est recommandé de rejoindre El Fuerte en bus (1h30 à 2h de trajet). C’est ce qu’on avait prévu initialement mais le train (1ère comme seconde classe) partant à des jours précis de la semaine, on a été obligé de faire sauter notre étape à El Fuerte et de filer directement à Creel depuis Los Mochis (mais Joël et son projet Petites Musiques de Train vous donnent un avant goût ici en vidéo). Comptez 717 pesos pour la confortable seconde classe, puisque ancienne 1ère classe.

Départ plutôt rude, à 6h du mat’, heureusement en partie compensé par le décalage horaire dans la région (-1h dans beaucoup d’Etats du Nord du Mexique). Les paysages traversés à partir d’El Fuerte sont vraiment fantastiques. Le terrain se fait plus encaissé et on se croirait dans une BD de Blueberry. On traverse des canyons puis on passe sur des ponts au-dessus de rivières asséchées en cette fin mai. Les rails mènent ensuite au milieu de forêts de conifères dans lesquelles on croise chevaux en liberté et hommes à cheval. Le Chepe, l’une des 13 merveilles du Mexique, s’arrête dans des pueblos complètements perdus d’où grimpent des écoliers sortis de nul part, des mennonites notamment, et des travailleurs en tout genre.

Canyon traversé par el Chepe

Canyon traversé par el Chepe

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Los Mochis et Topolobampo


C’est le début de notre trip vers la Barranca del Cobre, au Nord du Mexique, de Los Mochis (État de Sinaloa) hasta Chihuhua (État de Chihuahua).

Le trajet en bus (770 pesos) aura été l’un des plus longs depuis mon arrivée au Mexique. De Guadalajara, 14h en tout et 2h de retard à l’arrivée. Sans compter les trois « revisiones » (contrôles) après Tepic, entre 3h et 6h du matin. Le premier a été mené par ce qui ressemblait à des agents de sécurité privés. Est ensuite venu l’armée et, enfin, la police fédérale. Au final, aucune fouille corporelle mais, contrôle d’identité, descente du bus avec une rapide fouille de celui-ci et fouille des sac. Largement de quoi empêcher de dormir mais à mon avis pas forcément suffisant pour pouvoir attraper les vilains narcos.

 

Los Mochis

 

Bon, il n’y a vraiment pas grand-chose à voir à Los Mochis. Le centre-ville n’a même pas de zócalo et le mercado popular n’a rien d’exceptionnel. C’est même difficile d’y trouver à manger à bas prix, le comble pour un marché. Bref, aucun charme.

Le pire est sûrement atteint le soir, lorsque les rues se vident et que les boutiques tirent leurs rideaux de fer. Passé 20h30, plus personne dans les rues, et on n’a pas envie de s’y attarder étant donné la réputation de la région.

Une ville à ajouter aux côtés de Villahermosa dans la catégorie « villes sans intérêt ».

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Chichén Itzá


Située à mi-chemin entre Merida et Cancun, Chichén Itzá est la première étape de notre voyage à travers la péninsule du Yucatán.

Le village de Valladolid

 

Le rush à Chichén Itzá étant en fin de matinée, on a pris le temps de visiter Valladolid le matin. C’est vraiment un petit village. Les maisons y sont très colorées, notamment dans la rue principale. Le zócalo et le couvent au bout de la rue 42A sont sympas. Le petit truc en plus, c’est le cenote (15 pesos, soit 90cts) au cœur de la ville. C’est un grand puits naturel aux eaux vert-bleu semi-recouvert par la roche. On peut s’y baigner, ce qui est particulièrement appréciable vu la chaleur humide qui règne au Yucatán. Rien à voir avec l’agréable climat de Guadalajara.

Bon plan hébergement (bon marché pour la région) : l’hôtel Lili, 210 pesos la double.

 

Les pyramides de Chichen Itza, entre Mayas et Toltèques

 

On a pris le bus pour Chichén Itzá (22 pesos, soit 1,2€) en fin de matinée, histoire de profiter de l’après-midi, plus calme. L’entrée du site (gratuite pour nous grâce à notre statut d’étudiant national) est chère, comme tous les sites du Yucatán. Autre spécificité de la région, les constructions sont beaucoup plus stylisées que celles du Chiapas ou de Teotihuacán. Les finitions sont remarquables. La moitié gauche des édifices est de style maya-toltèque, plus peaufinée, alors que la moitié droite est de pur style maya aux formes plus épurées. Le jeu de pelote de Chichén Itzá est le plus grand du continent méso-américain. Il est assez impressionnant, d’autant plus lorsqu’on sait que le capitaine de l’équipe des vainqueurs était sacrifié (quel honneur !).

 

Pyramide de Chichen Itza

Pyramide de Chichen Itza

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Mon trip de 10 jours dans le Yucatan : de la Riviera Maya à la Ruta Puuc


Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Ci-dessous l’itinéraire que l’on a suivi début Mai durant notre deuxième trip en bus au Mexique et notre premier dans la péninsule du Yucatán. De Cancún à Celestún, en passant par Chichén Itzá, Merida, la Ruta Puuc ou encore Tulum.

 


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Première étape : le centre et l’Est de la péninsule du Yucatan

 

 1er jour : arrivée à Cancún

 

On a pris un vol Guadalajara-Cancun avec Volaris.

Arrivée à Cancún en avion dans l’après-midi avec, au passage, un aperçu d’une mer couleur Caraïbes.

On a ensuite filé à Valladolid pour y passer la nuit via le terminal de bus de Cancún.

Utile: Si vous voulez des infos sur les compagnies low-cost au Mexique, j’en parle dans l’article sur les transports au Mexique.

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Cancún et las Islas Mujeres


Las Islas Mujeres constituent la dernière étape (mais pas la moins belle) de notre trip dans la Riviera Maya et dans la péninsule du Yucatan. Je vous conseille en tout cas de ne pas louper ce petit bijou. La mer des caraïbes et la ballade en scooter sur l’île sont à faire !

 

Cancún

 

Pour cause de tempête tropicale, on n’a pas eu le temps de visiter Cancún. Mais les immenses chaînes d’hôtels le long de la côte ne nous ont pas fait rêver. La nuit l’ambiance de folie est également plus « à l’américaine » qu’ « à la mexicaine ».

En tout cas, un très bon plan côté hébergement: l’hôtel el Mesón de Tulum. La chambre double dite « rustique » y est à 200 pesos, petit déj compris (un record pour la Riviera Maya !) et l’hôtel, plus que correct, possède même une piscine.

 

Las Islas Mujeres

 

Las Islas Mujeres sont à 15min de ferry depuis l’embarcadère de Puerto Juarez . Il faut 15min de combi et 6 pesos le trajet depuis Cancún pour rejoindre l’embarcadère. La traversée revient à 140 pesos AR mais cela vaut le coup.

L’île offre une superbe mer, cliché « caraïbesque » faisant varier les bleus pour le plaisir des yeux et de l’appareil photo. On a fait un petit tour de las Islas Mujeres en louant un scooter (250 pesos la ½ journée). On peut aussi louer une moto ou une voiturette de golf. C’est vraiment sympa et pratique, sachant que l’île est très étroite et qu’on ne peut donc pas s’y perdre. Le côté Est est agité et rocailleux mais son aspect sauvage lui confère un certain charme. Tandis que le côté Ouest regorge de belles eaux calmes, de plages sablonneuses et de pontons pittoresques (cf la photo de la playa lancheros, que je conseille d’ailleurs). En fin de journée, on a laissé le scoot’ et rejoint la plage la plus jolie de l’île, paraît-il, la Playa Norte, à la pointe de l’île, près de l’embarcadère. Elle est assez grande et large et offre, qui plus est, une belle vue pour le coucher du soleil, spectacle d’ailleurs visible sans forcément dormir sur place, les ferries opérant jusque tard le soir.

Ponton, Playa Lancheros, Islas Mujeres, Quintana Roo

Ponton, Playa Lancheros, Islas Mujeres, Quintana

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Akumal ou comment nager avec d’énormes tortues de mer


Akumal

 

Située entre Tulum et Playa del Carmen, Akumal est accessible en combi pour 35 pesos depuis Playa, alors que Playa-Tulum en coûte 40 mais « es la tarifa » et il n’y a malheureusement rien à y faire ! La plage, à 300m de la carretera est une jolie anse bordée de cocotiers. L’eau est bien évidement transparente mais l’endroit est surtout connu pour ses énormes tortues de mer que l’on peut voir en toute saison (a priori) et qui viennent brouter les herbes au fond de l’eau. Elles étaient en tout cas bien là à notre passage en mai et, d’après différents forums, les tortues sont présentes été comme hiver.

On a loué masque, tuba et palmes pour 130 pesos environ. Astuce: le guide est inutile. Repérez les groupes de plongeurs et rejoignez-les, il y aura à coup sûr une tortue juste en-dessous. Si vous optez pour la solution en solo, évitez de prendre des affaires de valeur qu’il vous faudra laisser sur la plage. De notre côté, on a réussi à les faire garder par une épicerie mais ce n’est pas forcément évident. Enfin, si vous lisez ces quelques lignes avant de partir, pensez à emporter masque et tuba au moment de faire votre valise.

On trouve les 1ères tortues à même pas 30 ou 40 mètres de la côte (donc accessible même pour les plus jeunes), à tout juste 2 mètres de profondeur. Là, on a nagé tout seul avec jusqu’à trois tortues en même temps. C’est tout simplement magique ! Les plus grosses font plus d’un mètre de long et pèsent jusqu’à 300kg. Le spectacle est époustouflant : nager avec les tortues en apnée puis les voir remonter respirer à la surface au bout de 30 secondes. Ce serait dommage de passer à côté !

Un peu plus loin, vers le récif de corail, belle flore, quelques jolis poissons et même une raie.

Ne possédant pas de caméra GoPro pour les virées aquatiques, je n’ai pas pris de photos des tortues mais vous pouvez vous faire une idée avec cette vidéo je pense…

 

 

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Les ruines de Cobá


Le site archéologique de Cobá, à 1h de bus (44 pesos) de Tulum, pourrait devenir l’un des sites archéologique les plus importants du Mexique, paraît-il, si les budgets étaient débloqués pour les fouilles. En attendant, à part si l’on fait uniquement la Riviera Maya sans passer par Uxmal et Chichén Itzá, cela ne vaut pas le détour. Les ruines sont réparties en trois principaux ensembles assez éloignés entre eux dans la jungle. Comptez 2h de visite à pied et pas mal de marche. Sinon, possibilité de louer un vélo ou les services d’un vélo-taxi. Pas mal de stèles.

Au final, j’ai trouvé qu’une seule pyramide valait vraiment la peine à Coba. Elle donne en effet une vue sur toute la jungle alentour. Au terme de cette ascension un peu sportive, on a vraiment l’impression de dominer la région du haut de ses 44 mètres de hauteur. On contemple aussi le spectacle des touristes, plutôt nombreux, qui tentent son ascension.

Vue sur la jungle du haut de la pyramide de Coba, Quintana Roo

Vue sur la jungle du haut de la pyramide de Coba, Quintana Roo

Escaliers de la pyramide de Coba, Quintana Roo

Escaliers de la pyramide de Coba, Quintana Roo

Pour résumer, une visite à ne faire que si vous vous contentez du tour de la Riviera Maya pour avoir droit à un avant-goût tout de même sympathique des sites d’envergures plus importantes. Dans le cas contraire, passez votre chemin.

 

 

Pour aller nager avec les tortues d’Akumal, c’est par ici…

Pour plus de photos de Coba et autres sites mayas, c’est par là…

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